 Jourdren confirmé dans les buts
Le MHSC a refusé l'offre de prêt des Girondins de Bordeaux concernant le gardien Matthieu Valverde. Jourdren est ainsi confirmé comme gardien numéro un, en l'absence de Johann Carrasso. Autre info de la journée, Dervite ne devrait pas rejoindre Montpellier. Le club cherche toujours un stoppeur.
Matthieu Valverde a bel et bien été proposé au Montpellier Hérault, tout comme Grégory Malicki. Les recruteurs ou clubs désireux de se séparer de leur gardien numéro 2 ont sauté sur la blessure de Carrasso pour proposer leur joueur. En vain, Geoffrey Jourdren sera bien le gardien numéro un du MHSC, jusqu'à la fin de l'année. Un semestre pour faire ses preuves en Ligue1, en attendant le retour d'un Johann Carrasso opéré à la fin du mois.
Marginalisés dans leur club respectif, Malicki écarté par Garcia en fin de saison, et Valverde, futur numéro 3 dans l'attente de l'arrivée d'un nouveau numéro un, ne rejoindront pas les bords de la Mosson. Une idée plutôt intelligente pour une équipe plutôt riche dans ce secteur. En cas de blessure de Jourdren, René Girard pourrait compter sur Laurent Pionnier, qui a déjà fait ses classes en Ligue1 pendant deux saisons, en 2003 et 2004.
Valverde ne sera pas pailladin, tout comme Dorian Dervite. Première réelle piste du mercato héraultais, le stoppeur ne sera pas recruter par le MHSC. L'info fait une ligne et demi, cinq mots, dans l'Equipe, sans réellement de raisons invoquées. A ce jour, Dervite, était aussi dans le viseur des Lensois. Montpellier recherche toujours un stoppeur ainsi qu'un attaquant.
Plusieurs noms circulent évidemment. Du 78eme retour éventuel de Laurent Robert, à l'arrivée du jeune Polonais, Pawel Brozek, sans parler au poste de latéral de Grégory Vignal, qui effectue un gros travail médiatique pour revenir dans l'Hérault. Le mercato pailladin n'est donc pas fini, et on peut surtout se réjouir des déclarations de Louis Nicollin, confirmant que Costa et Montaño resteraient au club pour la saison prochaine. Si AïtFana a prolongé son contrat, le cas de Jean-Philippe Sabo fait toujours débat. |