2003-2004 : Une nouvelle descente et un changement d'entraîneur plus que discutable
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Que serait-il advenu du Montpellier Hérault si Louis Nicollin n'avait pas remplacé Bernardet par Nouzaret? Seule certitude le club n'aurait pas fait pire, tant le choc psychologique ou un éventuel second souffle ne sont jamais, jamais arrivés. Au soir de cette déroute au Parc des Princes (6-1), Nicollin enragé décide de se séparer de Bernardet, sauveur la saison passée. Montpellier est alors 17eme, et reste sur une série de neuf matchs sans victoire, après pourtant une entâme de saison parfaite. Sixième après un succès 4-1 à la Mosson contre Nantes, et l'avènement d'un duo d'attaque explosif Bamogo, Rui Patace, le MHSC s'est-il vu trop beau? Le restant de la saison, ne sera qu'une longue et inexorable descente aux enfers avec une défense catastrophique (74 buts encaissés). Le bilan de l'opération sauvetage de Robert Nouzaret sera honteux : deux victoires, trois nuls, dix défaites. Une vingtième place au classement, et l'annonce d'un changement d'aire radical, avec les départs de Rui Pataca (auteur pourtant de 8 buts), de Bamogo (meilleur buteur de l'histoire du club au cours d'une saison de Ligue1 avec 16 buts), de Riou, de Pierre Laigle. La fin de l'époque Serge Blanc, Fabien Lefèvre.
Pour plaisanter, on gardera un souvenir ému du passage de la star japonaise Nozomi Hiroyama (7 matchs) qui a rapidement apprécié Vendargues et l'équipe de CFA.
En coupe de la Ligue, passage éclair, et élimination surprise face à Clermont à la Mosson (0-1).
Pas d'exploit non plus en Coupe de France, après une qualification logique à Mulhouse (0-2), le MHSC perd (2-0) à la mi-temps au terme d'une rencontre sans saveur, le sort déjà scellé à la pause. Une saison à vite, très vite oublier.
Les 38 matches de championnat. Classement final 20 e et dernier avec 31 points 8 victoires 7 nuls 23 défaites. 41 buts pour 74 contre. Différence de but : -33.